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Nicolas Mathieu Bande a Chambers

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Nicolas Mathieu Bande a Chambers

Message par MichelM le Dim 12 Jan 2014, 12:17

Je recherche les parents de Nicolas Mathieu membre de la bande a Chambers Merci Michel Mathieu miawi@axion.ca

Voici quelques informations

La Bande de Chambers

(1834-1835)



Il y a déjà plus d’un siècle et demi qu’elle est disparue, la bande de Chambers, mais on en parlait encore à venir jusqu’à hier, car mon père racontait à son sujet ce que son père Edouard et son grand-père Pierre lui en avaient appris. Le meurtre crapuleux de deux pauvres diables de cultivateurs l’avait, semble-t-il ému.

Racontons les faits. Pendant toute l’année 1834 et une bonne partie de 1835, la ville de Québec et les paroisses avoisinantes de la Côte de Beaupré ou du Cap-Rouge, avaient été sous un régime de terreur. Les deux épidémies de choléra de 1832 et de 1834 venaient de plonger la population de la famille dans une grande frayeur. Les vols, les attaques à main armée, de la bande de Chambers qui se succédèrent de semaine en semaine, en 1834 et 1835, répandirent une grande crainte ou même l’effroi dans toutes les familles de la région. Les citoyens terrifiés se barricadaient, le soir venu, dans leur maison de peur d’être attaqués à leur tour pendant la nuit. L’assassinat de deux habitants de Château-Richer en 1835 souleva l’indignation générale de la population, même si les journaux de l’époque ne rapportèrent guère le fait. Le souvenir de Chambers est encore vivant parmi la population de l’Ange-Gardien. Nicolas " Polette " Mathieu était né dans cette paroisse. L’une de ses victimes " Jacques Huot " était aussi de l’Ange-Gardien, l’autre J. Trépanier était de Château-Richer.

Deux cultivateurs de Château-Richer étaient allés vendre leurs produits de la ferme, par un jour de juin 1835, au marché Saint-Paul, sur la rue du même nom, à Québec, marché dont la construction venait tout juste d’être terminée à l’été de 1833. Ils s’en retournaient chez eux, tard le soir, en charrette, par une pluie battante. La bande de Chambers les guettait près du passage à gué au pied de la Chute Montmorency. Les cinq bandits armés de bâtons et de couteaux, les saisirent au collet, et leur dirent les mots terribles : " la bourse ou la vie ".

Les deux habitants s’exécutèrent et donnèrent tout ce qu’ils avaient mis dans leur bourse aux malfaiteurs. Mais l’un des deux cultivateurs reconnut Nicolas Mathieu, l’un des membres de la bande, qui était originaire de Château-Richer comme lui, et lui reproche de dévaliser ses anciens co-paroissiens.

---Ah ! tu me reconnais, lança Mathieu, c’est ton coup de mort, autrement tu me dénoncerais.

À l’instant, les cinq malfrats tirèrent les deux habitants hors de leurs charrettes, leur tinrent la tête sous l’eau jusqu’à ce qu’ils se furent noyés. Ils jetèrent ensuite leurs victimes ainsi que leurs voitures dans le courant de la rivière afin de faire croire que ces derniers avaient manqué leur route et s’étaient jetés par erreur dans le fleuve sans s’en apercevoir. Puis ils se sauvèrent avec leur chaloupe amarrée à quelque distance de là.

Mais qui était donc des deux membres de la bande de Chambers, qui venaient de perpétrer ce crime ? Voici ce que nous savons de sûr à leur sujet.

Lors de son arrestation en 1835, le chef de la bande, Charles Chambers était âgé d’environ trente ans. Il avait commencé sa vie d’exploiteur et de voleur dès sa sortie de l’école. Très intelligent, il était bien vu de la population de Québec et il aurai pu gagner sa vie honorablement s’il avait voulu suivre la voie droite. Mais il s’employa plutôt à faire le mal. Il se maria le 2 juillet 1834, à Québec, à une jeune canadienne-française catholique - il était, lui, protestant - Julie Gagné, âgée de dix-sept ans. La jeune femme de Chambers ne se douta pas que son mai était un voleur de grand chemin. Celle-ci mourut en mai 1836, quelques mois après l’incarcération de Chambers.

Très habile dans les jeux de hasard et d’adresse, Chambers, sans être un ivrogne, fréquentait les auberges les lupanars, ces endroits étant nombreux à cette époque en la ville de Québec, où l’on faisait se battre les coqs. C’est dans ces lieux qu’il exerça surtout sa science de l’escamotage et de la magie blanche. Il vécut ainsi de ses rapines jusqu’au jour où il s’improvisa marchand de bois. À force de supercherie, Chambers avait trouvé le moyen de se procureur du bois provenant des cages à bois amarrées dans le port de Québec gratuitement et le revendait à d’autres marchands de bois au fort prix. Il avait formé une société avec ses complices dans ce trafic de recel.

Le bandit Chambers avait, à Québec, un frère respectable : Robert, né en 1809, admis au Barreau en juin 1834, précisément un an avant l’arrestation de son misérable frère. Robert Chambers fut pendant plusieurs années, soit de 1869 à 1878, échevin du quartier Jacques-Cartier de la ville de Québec et, même maire de la ville en 1878-1879.. C’est lui qui eut l’honneur d’inaugurer la terrasse Dufferin à Québec, en présence du marquis de Lorne et de la princesse Louise, fille de la reine Victoria. Il décéda le 1er janvier 1886, respecté de tous.

Nicolas Mathieu, quant à lui, avait quitté son village d’origine, Château-Richer, depuis une dizaine d’années et il était entré dans la voie du crime bien avant de rencontrer Chambers. Il commença jeune sa vie criminelle en volant des moutons à des cultivateurs des environs. Il s’associa à Chambers en 1834. Il s’identifia tellement à celui-ci qu’il finit pas partager son sort. Il subit son procès en même temps que son chef, et , le 31 mars 1837, il fut condamné à la pendaison, sentence qui fut commuée en exil le 10 avril, le jour même prévu pour sa pendaison.

Le matin même du 27 mai 1837, Mathieu et Chambers embarquèrent à bord du brick " Ceres " avec trente-sept autres prisonniers en partance pour l’Angleterre, et, de là, devaient s’embarquer de nouveau pour la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, lieu de leur exil.
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Re: Nicolas Mathieu Bande a Chambers

Message par MichelM le Dim 12 Jan 2014, 12:19

" L’AFFAIRE DES VASES SACRÉS "

Le frère Henri-Louis Mathieu, f.m., nous fait parvenir un article paru dans le journal Le Soleil, le 9 mars 1993. Nous l’en remercions sincèrement. Ceci complète ce que nous savions sur la bande à Chambers paru dans notre bulletin de liaison de février 1994.

" L’affaire des vases sacrés " : En décidant récemment de mettre en valeur leur riche patrimoine religieux, la fabrique et la municipalité de Château-Richer ressuscitaient involontairement l’une des plus épouvantables affaires criminelles qu’ait connues la région de Québec.

Nous sommes à l’été 1834. Deux cultivateurs de Château-Richer, qui revenaient du marché de Québec, sont retrouvés noyés au pied de la chute Montmorency. Jacques Huot et Jean Trépanier ont été détroussés, battus sauvagement et maintenus la tête dans l’eau du bassin jusqu’à ce que mort s’ensuive. La même nuit fatidique, des voleurs s’introduisent dans le presbytère de la même paroisse et s’emparent d’une collection de vases sacrés d’une très grande valeur. Quelques jours plus tard, deux habitants de l’Île aux Oies, les frères Griffith, sont assassinés chez eux durant leur sommeil.. Motif : le vol.

Il faudra attendre trois ans pour que ces crimes soient élucidés et, plus tard, reliés entre eux. En mai 1837, la région de Québec peut respirer un peu mieux. Devant une foule survoltée, on embarque sur le brick Céres commandé par le capitaine Squire une trentaine de criminels condamnés à la déportation en Australie. Parmi eux, un certain Chambers, dit Cambray. Il a été le chef d’une bande de voleurs et d’assassins qui ont littéralement terrorisé la région de Québec durant plusieurs années.

Quand les autorités lui mettent finalement la main au collet dans sa cabane à sucre de Cap-Rouge, Chambers est en train de fondre dans des cuves des dizaines d’objets religieux d’or et d’argent, dont les fameux vases sacrés de Château-Richer. L’arrestation de la bande à Chambers met fin à la pire épidémie de vols et d’assassinats commis dans la région au XIXe siècle.


UN JEUNE HOMME AVENANT


L’archiviste et collectionneur Armand Therrien se passionne depuis 41 ans pour l’histoire maritime. S’il s’intéresse à Chambers, c’est qu’il est lui-même originaire de Château-Richer et que la mémoire populaire de la Côte de Beaupré n’a jamais oublié l’été tragique de 1834. M. Therrien a retrouvé dans les archives du Séminaire de Québec les procès-verbaux concernant l’affaire des vases sacrés. On peut ainsi suivre pas à pas Chambers et ses complices dans leur sanglante équipée.

La bande à Chambers se déplaçait par le fleuve en barque à voile. Bons marins, ils accostaient dans des anses propices, faisaient leurs coups et repartaient par le même chemin. Ni vus ni connus.

C’est ainsi qu’ils arrivèrent à Château-Richer à la brunante. Ils avaient préparé soigneusement le vol des objets religieux. Le meurtre des deux cultivateurs fut un accident pour ainsi dire. C’est que l’une des deux victimes eut le malheur de reconnaître un des assaillants. Il s’agissait de Polette Mathieu, un jeune voyou originaire de la Côte de Beaupré. Démasqués, les voleurs décidèrent sur-le-champ de noyer sur le champ de noyer leurs victimes.

Une heure plus tard environ, Chambers se présente, seul, au presbytère de Château-Richer où il demande l’hospitalité pour la nuit. C’était un jeune homme avenant, toujours bien mis et de conversation agréable. Le curé de la paroisse, M. Maranda, lui offre non seulement une chambre et un lit mais il pousse la naïveté jusqu’à l’inviter à souper. Ayant bien mangé et bien bu, Chambers prend congé pour aller dormir. Durant la nuit, il fait entrer ses complices et, une fois le vol commis, il retourne se coucher.

Grand émoi dans le presbytère le lendemain matin quand le curé découvre la disparition des vases sacrés. Chambers, ayant du front tout le tour de la tête, confie au curé qu’il a vu un voleur durant la nuit et qu’il peut même l’identifier. Il accuse même Jean Cauchon, le bedeau de la paroisse. Cauchon n’a que de amis dans la place. Il est arrêté et emprisonné à la prison de Québec. Il y restera trois ans avant de pouvoir prouver son innocence.

La vérité viendra d’ailleurs de l’intérieur de la prison. Mathieu, le frère de l’autre, lui aussi incarcéré, confie au courageux bedeau que Polette lui avait offert de participer au crime de Château-Richer. Il avait refusé et était prêt à témoigner contre la bande à Chambers, ce qu’il fit.

Chambers, Polette et leurs complices furent condamnés à être pendus. Ils sauvèrent leur tête in extremis, leur peine fut commuée en déportation à vie à Bony Bay, une île pénitentiaire d’Australie. Chambers y mourut six ans plus tard sans avoir jamais manifesté le moindre remords pour ses innombrables crimes
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Livre sur la Bande à Chamber

Message par MichelM le Jeu 16 Jan 2014, 11:14

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